L’éclatement du scandale Publifin en décembre 2016, les révélations intervenues depuis lors et les témoignages souvent surréalistes, voire pathétiques, de certains acteurs de Publifin et Nethys entendus au sein de la Commission d’enquête du Parlement de Wallonie sont de nature à déforcer, encore un peu plus, la confiance des citoyens à l’égard des responsables politiques.

On est heureusement fort loin de tels faits en province de Namur ! Mais la qualité du travail mené par les intercommunales de la province et leurs agents ne doit pas nous empêcher de questionner l’articulation des structures et certains aspects de leur gouvernance et de mettre sur la table des propositions d’amélioration du modèle.

Si le dossier Publifin tend à jeter aussi l’opprobre sur le modèle intercommunal, les Ecologistes veulent rappeler que la coopération entre communes est pourtant indispensable et utile. Elle facilite, en effet, l’accès pour les citoyens à certains services que les communes peineraient à produire individuellement : collecte et traitement des déchets, distribution d’eau, gestion des parcs d’activités économiques,… Elle peut aussi permettre de réaliser des économies d’échelle et d’accentuer la professionnalisation de certaines interventions.

La séquence actuelle constitue cependant une occasion, autant qu’une obligation, de réfléchir collectivement au sein des instances des intercommunales, dans les conseils communaux et provinciaux à des améliorations possibles et nécessaires. Ecolo désire alimenter ce débat en mettant sur la table 9 propositions de réforme pour les intercommunales namuroises. Certaines d’entre elles pourraient entrer en vigueur dans un délai bref. Pour d’autres, le renouvellement des instances dans la foulée des élections communales et provinciales constitue l’horizon.

Pour découvrir les neuf propositions écologistes, cliquez sur ce lien 17-04-26 Gouvernance des intercommunales namuroises.

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